La stérilisation chirurgicale chez la femme est l’une des méthodes de contraception les plus sûres pour les femmes, même si elle n’est pas une technique particulièrement répandue en Grèce.
À titre indicatif, aux États-Unis, 30 % des femmes qui utilisent une contraception ont choisi cette méthode.
Il s’agit d’une technique chirurgicale, appelée ligature, dans laquelle on coupe les trompes de Fallope de l’utérus de différentes manières. La méthode la plus courante et la plus simple consiste à placer un clip dans chaque trompe de Fallope.
Ainsi, il n’y a plus de possibilité de communication entre l’utérus et les ovaires, et donc aussi de communication entre les spermatozoïdes et les ovules, la conception devient donc impossible.
Avec l’évolution de la laparoscopie, la stérilisation se fait facilement et rapidement, en chirurgie ambulatoire sous anesthésie générale (hospitalisation de quelques heures), avec un excellent résultat esthétique (un trou dans l’ombilic de 10 mm et un deuxième juste au-dessus du pubis, de 5 mm si nécessaire).
Les avantages de cette contraception sont qu’elle est effectuée une fois dans la vie de la femme, qu’elle est très efficace, qu’elle évite l’utilisation d’hormones et que la femme est libérée du stress constant d’une grossesse non désirée. Des études montrent également que les femmes qui ont subi une ligature des trompes présentent des taux plus faibles de cancer de l’ovaire et de maladie inflammatoire pelvienne.
Parmi les inconvénients, on peut citer le fait qu’il s’agit d’une intervention chirurgicale.
Il faut également clarifier que cette méthode de contraception s’adresse aux couples qui considèrent qu’ils ont terminé leur planning familial et qu’avoir des enfants ne fait plus partie de leurs projets, car s’ils changent d’avis, la seule façon de reconnecter les trompes de Fallope est la procédure chirurgicale inverse.
